Autant je peux me tromper, autant là… Quentin Caffier je vous en parlais il y a quelques temps déjà est un photographe de talent. J’ai pu voir pendant un an ses photos accrochées au mur de notre bureau et depuis quelques temps je le vois ressurgir dans la presse digitale. Faut dire que le monsieur est un personnage et un personnage de talent. Cette fois c’est sa série Digital Heroes qui m’a interpellée. Ce mec a une maîtrise, un univers qui me bluffent à chaque fois.
Les photos sont super bien inspirées, et en même temps ressemblent à des photos et pas à des mangas, je trouve que c’est une réussite.”Mon but est d’ouvrir le monde du progaming vers l’extérieur en détournant les codes esthétiques du sport traditionnel.” m’a expliqué Quentin.
“eGG-one (avec qui je me suis associé pour ce projet) à voulu mettre en avant l’humain !” continue-t-il. En effet cela se ressent, car l’exploit de cette série c’est de rester dans l’univers visuel du jeu vidéo, par la suggestion et de conserver l’humain comme sujet central. J’ai d’ailleurs beaucoup pensé aux Digital Heroes de Quentin quand j’ai vu cette pub, car là aussi on est dans du réel, même si l’univers des jeux vidéos est perçu.
D’ailleurs voir ce making off permet de comprendre pleins de petites astuces, comme par exemple sur l’éclairage de la fumée, et vous qu’avez-vous noté dans ce making off comme techniques ?
J’ai découvert il y a quelques jour le travail de ce photographe qui réussit à réaliser des lights painting au pochoir qui sont exceptionnels !
J’avais vu déjà le travail de Marko qui est splendide dans la gamme “graff”, mais c’est vrai que là, la forme humaine, a un coté magique très intéressant.
J’ai donc cherché comment faire sur la base des quelques images dont je disposais grâce à ce monsieur, mais mes tests furent bien peu concluant… J’avais compris le principe, c’est comme du light painting, mais il faut que la lumière sorte par les trous du pochoir et qu’on ne voit pas le contour du pochoir. Hop, un coup d’imprimante, une petite découpe et…. rien, la lumière traverse le papier…
Après une soirée à me rater, j’ai donc fait appel à Fred de VirusPhoto, “Au secours, je suis un blaireau, j’arrive pas à faire comme lui”. Et première info, ça s’apelle du lightpainting au pochoir ! Cool, après un coup de Google, je comprends mes erreurs. Dans l’esprit, j’étais bon, mais mon support laissait définitivement passer trop de lumière. La solution, du carton ou du cellophane opaque.
Restez donc connectés, plus de test sur cette technique à venir !
J’adore le Timelapse, cette poésie naturelle qui s’en dégage, les effets qu’on peut réaliser sur les photos nocturnes, bref j’aime le Timelapse.
Du coup j’ai commencé en achetant une appli pour l’iPhone, n’ayant pas d’appareil photo avec un intervallomètre. Le résultat est vraiment cool, mais ça me bousille la batterie et ça m’empeche (forcément) de téléphoner et pire, si quelqu’un m’appelle ça casse mon travail… Du coup j’ai acheté une Brinno TLC 100, pour 99€ sur un site Français que je ne nommerais pas…
L’appareil me paraissait un bon compromis, résistant tous temps, programmable d’une seconde à 24h, stable, possibilité d’y mettre un trépied (ou mieux mon Gorilla Pod !!), rendu HD, bref, un bon compromis !
Premier écueil… la première mauvaise surprise je l’ai quand je me rends compte que le logiciel qui permet de configurer le temps de pose en dessous d’une minute, n’est compatible que PC… merci pour les apple users que je suis…
Du coup je vais sur le site de Brinno et là je découvre qu’il y a déjà deux modèles plus récents que le mien… en quelques secondes ça fait 2 mauvaises nouvelles.
Bon je m’assois sur le fait qu’on m’a vendu un produit d’ancienne génération et trouve un PC.
Tout ça configuré comme il faut, je me rends donc sur les lieux de mon Timelapse, un cours d’arts martiaux. Je pose la Brinno sur un trépied… et là moment de flottement… pas d’écran, pas de viseur… comment je sais ce que je vais capturer. La Brinno dispose de deux modes Paysage et Macro, j’opte pour paysage sans savoir trop bien quelle zone je vais capturer (et je ne sais toujours pas bien).
Voici le résultat :
Bon… tout ça n’est pas très convainquant, mise au point compliquée, format 4/3 difficile, timecode en bas du film, (qui a disparu au montage que j’ai mis en ligne) je suis déçu, je pensais que c’était un appareil aussi facile et magique que ce que je gère sur l’iphone, c’est moins bien fini. MAIS, ça libère mon iPhone, je peux l’accrocher n’importe où, la qualité d’image est pas mal, je peux le laisser dehors par temps d’orage. J’ai envie de dire que quelque part ça vaut son prix, si son prix était de 50€ j’aurais encore moins de regret, reste que je la garde quand même j’ai pas encore fini de jouer avec
A la lecture de l’excellent tutoriel de Nikon Passion sur la pose longue, je me suis dit qu’il était en effet important d’aborder la question sur ce blog pour parler de pause longue mais avec des toys cameras.
Alors comment on fait ?
Le principe est globalement le même, il vous faut un support stable (un trépied, une étagère, une rambarde) qui va permettre de faire la pose sans bouger l’appareil. Une astuce pour faire des poses longues est de déclencher à la télécommande ou au retardateur pour éviter les filés qui apparaissent quand on déclenche (et arrête) la pause.
Et là vous vous dites “mais j’ai qu’un bouton sur mon appareil !”, oui c’est vrai, du coup il va falloir compenser… il va vous falloir être très doux avec votre appareil ou acheter un déclencheur à distance (pour le holga).
Pour le trépied, là aussi, tout Pola addict que vous êtes vous avez un souci : la vis. Oui, nombre de Polaroid ne sont pas prévus pour aller sur un pied, il va vous falloir alors l’accessoire adéquat (bonne chance pour en trouver un !) :
Bon et ensuite ? Ensuite on shoot ! Pour les holga vous pouvez débrayer le mode de prise de vue en pose B. Pour les Pola (surtout SX70) c’est plus compliqué, c’est tout automatique, alors soit il fait très nuit, soit vous pouvez bricoler des filtres gris ou plus foncés pour forcer la pose longue !
Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance d’être convié par les représentants en France de la Boxe Cambodgienne, le Bokator, à les suivre lors de leur représentation à Bercy. Panique.
Avec un 400D et un 50mm à 1.8, aucune chance. Mes amis de Geek-Trend on donc eu la gentillesse de me prêter du matériel, j’ai choisi un 550D pour voir si 4 ans plus tard, la bête s’était musclée. Avec ça, un 60mm à 2.0, un 17-55 à 2.8 et un 70-300mm que vous retrouverez chez eux
Me voilà donc (grâce à Karaté Bushido), accrédité, et en 2 coups de couloirs secrets, j’arrive au “warm up”. Les boxeurs commencent à jouer au Seï, jeu qui se joue au pied avec une sorte de volant de badmington bricolé.
Le 17-55 est bien pratique et je prends quelques beaux plans larges, mais j’ai une révélation sur le 60mm. Il est… fait pour moi ! Grand fan de mon 50mm, le 60mm est quelques crans au dessus, portraits, action tout passe dans la zone bien éclairée du warm up.
Coté boitier, la prise en main du 550 est simple, les boutons n’ont pas trop bougé, la mise au point suffisamment rapide, mais pas la vitesse rafale… un peu lente à mon goût et surtout par rapport à mon besoin. Le bouton ISO a changé de place, plus pratique, la taille du boitier me paraît exactement la même et l’écran est plus clair et contrasté dans les couleurs.
Puis vient le moment, le GRRRRRAND moment. Panique, encore… J’ai pris mon 400d au cas ou… (au cas ou je voudrais foirer toutes mes photos…). Le 550 est chaussé avec le 70-300mm, je passe en ISO 3200, test… bof, flou, je passe en ISO 6400, mieux, mais je graine pas mal.
J’ai pris un gorillapod, je prends mon 400d, je le fixe à la rambarde des gradins, je sors la télécommande, test. c’est bon j’ai un plan global du tatamis. ça y’est les voilà !
Réglage manuel, priorité ouverture, je connais un peu leur démonstration je l’ai vue une semaine avant. Je suis loin. Je suis sur le coté. Le 550 est trop lent, je ne suis pas très sûr de mes réglages (classique), du coup je rate quelques belles actions à force d’appuyer comme un sourd sur le déclencheur. Je mitraille, dans toutes les positions, je check, c’est quand même pas mal (surtout après un coup de lightroom). En même temps avec la télécommande je déclenche autant que je peux le 400d sur son perchoir, en regardant quand même qu’un spectateur ne me le vole pas.
Je passe en mode sport, le flash sort, je suis à 10-15mètre du tatami, c’est peine perdu, je repasse en priorité ouverture (va savoir pourquoi). Le temps de me dire que je devrais sortir mon gros flash (on ne sait jamais), l’équipe salue déjà le public, et se prépare à sortir, et moi à mitrailler leur sortie… mais la lumière s’éteint…
Bon dans le lot j’ai quand même réussi pas mal d’images surtout de l’avant et de l’après et j’ai chopé des beaux moments à la préparation et après la sortie.
Pour ce qui est de la photo “action”, je me suis vautré. J’ai fait mieux une semaine avant avec un 50mm sur le 400D dans une MJC de quartier. C’est d’ailleurs sûrement une des raisons, la proximité, dans la MJC j’étais à moins de 2 mètres.
Je me suis vautré pour plusieurs raisons : je ne maîtrise pas complètement la technique et du coup si un “gros appareil+gros objectif” aurait pu palier à mes défauts, un appareil moyen ne peut pas. Vu ce que je maîtrise il m’aurait fallu un 7D ou 5D ou 1D avec un 600mm à 1.2 (si ça existe), ce que les pros d’en face avaient sûrement.
Mon plus gros problème de toute cette expérience est donc bien de shooter une scène d’action, sans flash, à 15 mètres, en basse lumière. Je m’en doutais avant d’y aller, je ne pensais pas que ce serait si dur.
Le 550d ne m’a pas surpris, enfin par rapport à la claque avec le 7D, il est mieux fini que son ancêtre, plus ergonomique (j’aime bien la position du bouton iso), mais il ne fait pas de miracle quand on est pas au point, le 7D corrigeait tellement bien mes erreurs…
Ma révélation c’est donc le 60mm, qui en terme de distance nécessaire pour faire des portraits m’a vraiment séduit, un objectif que je n’avais jamais essayé.
Voici quelques images
En Conclusion :
Le 550D est un bon appareil, accessible dont la prise en main est rapide avec des boutons bien placés et clairement identifiés. La qualité des images et le piqué sont de bonnes factures. Globalement pour presque moitié moins cher qu’un 60D, il se défend bien et permet de toucher à tout et d’obtenir des bons ou de très bons résultats. Forcément si vous êtes professionnel ou avez des besoins de professionnel, il faut passer sur un appareil conçu pour les pros.
A 619€ boitier nu (prix avril 2011) c’est donc à mon sens un bon boitier, j’ai survécu jusqu’ici avec un 400D, le 550D offre quand même plus de possibilités et de confort, prouvant que l’évolution a du bon. Maintenant, j’aimerais bien mettre face à D5100… juste pour voir… Je n’ai pas pu tester la fonction vidéo puisque j’étais là pour faire des photos et que mon temps était compté…
merci à Benoit et Alexis pour le matériel et leur gentilesse, Mom et Nicolas pour l’opportunité
C’est officiel sur le blog de Leica, la photographe Jane Evelyn Atwood sera le professeur des heureux élèves qui pourront assister à ses sessions de cours.
Photojournaliste Jane Atwood explore l’inexploré et l’inexplorable, un travail et un parcours à découvrir absolument si vous aviez raté son travail comme cette image :
Les infos du stage :
DATES ET PROGRAMME :
19, 20, 21 avril 2011
4, 5, 6 mai 2011
13,14,15 octobre 2011
Nous vous accueillons, au siège LEICA-CAMERA à St. Jorioz, sur les bords du lac d’Annecy, le premier jour à 14h ou vous ferez connaissance avec Jane E. ATWOOD.
Puis, ensemble, vous élaborerez votre emploi du temps pour une découverte de l’Oeuvre de Jane mais aussi pour suivre ses pas dans une experience photographique choisie.
Bien que Jane soit une adepte de la photographie argentique, les prises de vue se feront, pour plus de facilité au LEICA M numérique, que nous mettrons à votre disposition si necessaire.
Vous serez logés, entre lac et montagne, à « L’Auberge Le Letraz » de Sévrier.
Le stage se terminera le dernier jour vers 16.30
TARIF SESSION : 550 €* Inscriptions : jeanpierrehamadache@leica-camera.fr
Code à rappeler lors de l’inscription : StoreParisLBA
Gare SNCF d’Annecy (TGV 3h40 de Paris)
Aéroport Annecy ou Genève -Autoroute A41
*hôtel 2 nuits /restauration / transport sur place / encadrement
La photographie a beaucoup évolué ces dernières années et de nombreuses personnes se sont autoproclamées “‘photographe”. Ils sont faciles à reconnaitre, le mot “photographe” suit leur nom sur leur profil Facebook “Jean Pierre Photographe”.
Non, avoir un réflex en mode auto et rafale, ne fait pas des photographes, MAIS tout le monde s’en fout, une belle photo, c’est une belle photo. Du coup ces dernières années les “belles photos” ont explosées.
Alors pour se démarquer, les photographes artistes, les apprentis artistes et les photographes du dimanche cherchent des façon de se démarquer, on entre alors dans l’ère des concept.
J’y repensais ce matin en tombant sur cet article sur Fubiz, qui met en avant une photographe sur un thème “retour vers le futur”
On retrouve des tonnes de concept, intéressant, nuls, bien réalisés (ou pas) en voici quelques uns :
- gens qui sautent
- une photo par jour pendant 1 an (projet 365)
- Autoportraits
- Portrait de gens avec la même paire de lunette (choisie avant par le photographe)
- les mises en scènes de jouets, des lapins ou danboard
Une excellente question qui revient souvent chez mes amis débutants, c’est quoi une bonne photo ? La réponse est compliquée, mais si on se base sur les standards de la photographique une “bonne” photo a : un bon cadrage, une bonne composition, une bonne exposition.
Entendons-nous bien, si vous faites les conseils qui suivent votre photo sera “académiquement bonne” mais vous pourrez faire de magnifiques photos sans respecter ces éléments.
Un bon cadrage. Un bon cadrage place le sujet au 1/3 de l’image que ce soit en hauteur ou en largeur
voilà maintenant à vous de jouer, de montrer de quoi vous êtes capable pour l’académique ou pour le plaisir ! Et si vous n’y comprenez rien, commencez par prendre un cours photo avec Jeff !
C’est un sujet à la mode à l’approche de l’été (4 juillet aux USA, 14 juillet et 15 août en France), photographier des feux d’artifice ça s’apprend, il y a des techniques, voici pour vous une sélection de tutoriels.
J&R Photographie propose aux photographes de tout niveau un week-end de formation à l’utilisation des flashs et de la lumière en studio ou en extérieur. J’ai eu le plaisir d’assister à une partie du cours. Reportage.
Samedi matin, il pleut, pas très grave pour un cours sur la lumière en intérieur. Nous sommes 6, de niveaux différents mais tous novices sur les techniques de studio. Jean François est photographe et co-fondateur de VIrus Photo, il est venu avec des sacs, des sacs, des valises, et encore des sacs.
La première partie du cours nous permet de découvrir tout ce que Jean-François trimballe et du matos y’en a… Une première partie donc consacrée au matériel, parapluies, déclencheurs, diffuseurs, pieds, flashs, tout y passe avec une approche très intéressante puisque Jean François en profite pour distiller ses bonnes adresses sur le web pour s’équiper à moindre coût (ou pas selon votre volonté d’investissement).
Une fois le matos expliqué, c’est le moment des démonstrations et de prise en main du matos. L’occasion de comprendre comment ça marche et les différents effets que tout cet attirail permet à l’utilisation.
Déjeuner rapide sur place pour faire connaissance et parler… photo puis on s’y remet !
L’après midi est consacrée à la démonstration, Robert rejoint l’équipe en tant que modèle pour démonstration de quelques schémas, bien sûr chacun à l’occasion de tester rapidement la technique pour mieux la comprendre.
En partant de photos de photographe connuS, Jean François explique les techniques, le matos, test, nous fais tester.
Il est 19h, on a bien fait le tour, et appris plein de chose que Jean François propose de mettre en pratique dès le lendemain dans un autre lieu pour une journée complète de shooting dont je vous parlerais début juillet après y avoir assist2.
Ce cours est très intéressant pour deux raisons :
- c’est une approche très pédagogique, simple avec une professeur très clair et chaleureux
- que vous fassiez du studio ou pas cela permet d’améliorer son rapport à la lumière et l’utilisation de flashs et de réflecteur même en plein extérieur ou en photo de rue.
Bref même si vous n’avez pas vocation à faire de la photo de mode en studio, vous avez sûrement envie de mieux maîtriser vos outils et les cours de J&R Photographie sont parfaits pour cela.
La composition d’une photo tient en un certains nombre d’éléments, la cadrage, la règle du tiers, le placement du sujet et aussi les lignes de fuites, ce sont elles qui dirigent le regard.
N’hésitez pas à changer de point de vue, prendre un gratte-ciel vue d’en bas donnera une impression vertigineuse de grandeur et dirigera le regarde de bas en haut dans la photo.
D’une ligne à l’autre. Au grand angle (ou pour un paysage urbain), dirigiez les lignes dans un sens de lecture. Par exemple avec un pont et une ligne de gauche à droite, légèrement remontante pour laisser de l’air dans le bas de votre image.
Plongez dans les lignes. Jouez avec la perspective pour donne un effet de profondeur graphique.
Cassez les lignes en mettant par exemple un sujet dans la direction de votre ligne de fuite.
La macrophotographie consiste à prendre des sujets en très gros plan, insectes, plantes s’y prêtes particulièrement bien. Qui dit “genre photographique” dit matériel adéquat, et à moins d’avoir une fonction macro sur votre compact ou un objectif macro de série sur votre appareil, il faut investir.
La macro ça ressemble à quoi ? ça ressemble à ça :
par Al Ianni
Comment faire ?
Soit vous avez un petit compact avec un mode macro et dans ce cas il ne vous reste plus qu’à vous coller le nez dans toutes les fleurs du jardin
Soit vous avez un réflex et là deux possibilités s’offrent à vous :
- un objectif macro : il faut compter quand même 300€ pour un premier prix dans ce type d’objectif (voir ici), donc soit vous optez pour un objectif polyvalent avec la possibilité de faire de la macro, soit vous êtes sûr que c’est votre style et vous pouvez investir sans compter
- un kit de filtres macro pour la modique somme de 49€ qui se fixe sur votre objectif, pour l’avoir tester, c’est très satisfaisant
- le kit fisheye permet aussi de faire de la macro
La photographie de concert est un exercice à part entière, matos, réglages, les conditions de shooting sont difficiles, voici quelques conseils pour avoir un bon rendu
La photographie de concert, vaste sujet, abordé par la digital photography school, qui détaille quelques astuces pour ramener de l’image en conditions difficiles.
1. Capturez l’ambiance
2. Faites des plans larges de la scène
3. Faites des plans de la foule
4. Capturez l’étonnant
5. Faites des plans serrés