Posted on 16 January 2012
Tags: pogo, polaroid, z340
Avec la PoGo 1, la PoGo 2, le Pic 300 ou le Z340 Polaroid tente son retour sur la scène de la photographique, parfois à grand renfort de Lady Gaga pour s’assurer de la presse… L’autre jour un ami m’appelle et me dit “dis, j’achète un Z340 ? j’ai envie de pola”.
Boum Patatraque ! Que lui répondre… Un SX70 sur impossible va chercher dans les 200€, et 20€ quasiment les cartouches, pour “faire du pola” pour “rire” c’est un sacré investissement. De l’autre coté la maigre qualité d’impression de la gamme numérique Polaroid, est un sacré frein. Je sais que c’est paradoxal, on aime le pola parce que ça fait des couleurs bizarres, une netteté relative, mais quand il s’agit d’avoir un pola numérique, je reviens à une envie de propreté et de netteté. Ce que j’accepte d’un appareil de 1972 et qui le rend vintage, n’est que du fake sur un appareil d’aujourd’hui et ça me déplait. Du coup je lui déconseille aussi les instax de Fuji, je trouve le boitier gros, trop enfantin-japonisant-kawai-a-deux-balles.
Donc, bah finalement je lui ai dit : ” Va sur impossible trouve un boitier et commande des cartouches, si tu as le temps et envie de faire des économies, tu peux aller sur ebay ou le bon coin”, mais les nouveaux produits n’ont pas le charme des anciens (forcément).
Donc non, je ne conseillerais pas d’acheter les nouveaux boitiers numériques Pola qui sont très chouette mais qui essayent de faire revivre un passé glorieux en oubliant ce qui fait le succès de ces appareils : leur âge, leur désuétude, leur charme, aujourd’hui le Pola 2012 doit respecter la philosophie et rester dans son temps, sinon autant garder ses vieux polas ou shooter avec Intragram/Hipstamatic !
Posted on 21 July 2011
A la lecture de l’excellent tutoriel de Nikon Passion sur la pose longue, je me suis dit qu’il était en effet important d’aborder la question sur ce blog pour parler de pause longue mais avec des toys cameras.
Alors comment on fait ?
Le principe est globalement le même, il vous faut un support stable (un trépied, une étagère, une rambarde) qui va permettre de faire la pose sans bouger l’appareil. Une astuce pour faire des poses longues est de déclencher à la télécommande ou au retardateur pour éviter les filés qui apparaissent quand on déclenche (et arrête) la pause.
Et là vous vous dites “mais j’ai qu’un bouton sur mon appareil !”, oui c’est vrai, du coup il va falloir compenser… il va vous falloir être très doux avec votre appareil ou acheter un déclencheur à distance (pour le holga).
Pour le trépied, là aussi, tout Pola addict que vous êtes vous avez un souci : la vis. Oui, nombre de Polaroid ne sont pas prévus pour aller sur un pied, il va vous falloir alors l’accessoire adéquat (bonne chance pour en trouver un !) :

Bon et ensuite ? Ensuite on shoot ! Pour les holga vous pouvez débrayer le mode de prise de vue en pose B. Pour les Pola (surtout SX70) c’est plus compliqué, c’est tout automatique, alors soit il fait très nuit, soit vous pouvez bricoler des filtres gris ou plus foncés pour forcer la pose longue !
A vous de jouer !
Le polaroid est “back in black”, un version limitée, belle, qui transforme le classique cadre blanc en un cadre noir. C’est bien sûr Impossible qui sort ce produit, à 36$ les 10 photos, mais quelle classe de voir le bout noir sortir et l’image apparaître dans ce contour sombre et classe. Dispo pour du 600.
Polaroid black edition pour l’acheter c’est ici
Si personne ne l’appelle pour le moment le Dianaroid, c’est pourtant bien ce que peut devenir le fameux Diana, si l’on lui offre le dos adéquat.
Gros avantage du Diana+, c’est qu’il fonctionne avec des cartouches Fuji ! Une petite dizaine d’euros et dispos partout sur le web et en boutiques.
Un avantage qui est aussi son inconvénient… je n’ai jamais été fan des petits instax, la qualité des photos étant très mauvaise, non pas tant sur le rendu des couleurs mais sur l’exposition que je n’ai jamais réussi à sortir correctement vu que l’appareil la règle lui même.
Travailler avec des instax sur un Diana c’est quand même différent puisque le boitier est le Diana ! On arrive donc à conserver l’effet lomo et les couleurs qui dégoulinent et offrent ce coté vintage qu’on aime tant.
A 80€ le dos diana, c’est le prix de l’instanéité à rajouter au prix d’un Diana (entre 40€ et 80€)
un exemple d’image :

Posted on 28 February 2011
Depuis le temps qu‘on en parle, il était temps de revenir un peu sur le Impossible Project qui a prouvé que “A coeur vaillant rien d’impossible!”.
La boutique est ouverte et de plus en plus de nouvelles cartouches Polaroid voient le jour, 600, PX, SX, couleurs, noir et blanc et tutti quanti !
Alors que Fuji tente d’imposer son “manganisant” Instax (au look sympa si on a 6 ans) et ses photos (bien pires qu’au Pola je trouve), l’équipe d’Impossible est en train de faire un nouveau rêve…. un Impossible Pola… et si c’était possible ?
Posted on 07 October 2010
J’ai vu leur petite Smart passer ce matin et le mot m’a interpellé “Pola”, PolaYOu la galerie d’art pour le Pola. Ni une ni deux, je file sur leur site voir de quoi il en retourne.
La Galerie se trouve dans le 17ème et expose des Polaroid au format 40×40, dans des séries limités. On y retrouve avec joie le plaisir du Pola, les couleurs du SX-70, et le style pola, à savoir l’inutilité complète des sujets proposés dont le sens n’existe que parce qu’il est en Pola, à l’image de ce superbe tirage représentant un Tourne Disque par Eric Auv ou les bouteilles de limonade de Marie Eve Malésieux .

A 120€ le tirage encadré vous ferez le bonheur des fans de polaroid et n’oubliez pas, tout le monde aime les polas
PolaYou
17 rue des moines à Paris
Posted on 18 May 2009

Du nouveau chez Polaroid, la marque qui était revenue très fort avec son imprimante nomade bluetooth enfonce le clou avec le Pogo 2 qui intègre un appareil photo.
La Pogo 2 c’est l’essence même de Polaroid dans sa version numérique. Un appreil robuste, compact, simplifié à l’extrème qui contient néanmoins de quoi bien s’amuser.
Avec un capteur 5 mégapixels qui peut s’interpoler à 7 méga, un zoom numérique, un design sobre (stallinien ?) la Pogo 2 reprend la recette du succès de la marque avec en plus des fonctions de retouche ou des cadres à ajouter sur les images.
Coté imprimante, on reprend la recette de la Pogo 1, papier et impression Zink, qui permet aux photos de sortir sèches, waterproof et toujours autocollantes.

Pour les puristes qui regrettaient d’avoir perdu le petit cadre blanc propre à la marque, Polaroid a développer des “cards” sur lesquelles on peut désormais coller ses photos.

La Pogo 1 évolue aussi mais en terme de design puisque Polaroid propose désormais des séries personnalisées par Coovz aux designs très réussis.
Fun, pratique, robuste, les Pogo annoncent le grand retour de Polaroid, en attendant que The Impossible Project ravivent les souvenirs des fans de la première heure