Très bonne vidéo qui montre bien la décomposition du mouvement d’un réflex !
via suchablog
Très bonne vidéo qui montre bien la décomposition du mouvement d’un réflex !
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Et si nous nous approchions à grand pas du futur ? Les hybrides pourraient ressembler à ça et peut-être qu’on aura des objectifs interchangeables sur l’iPhone 8…
Concept Camera: The WVIL from Artefact on Vimeo.
plus d’infos : artefactgroup.com/?wvil/?
Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance d’être convié par les représentants en France de la Boxe Cambodgienne, le Bokator, à les suivre lors de leur représentation à Bercy. Panique.
Avec un 400D et un 50mm à 1.8, aucune chance. Mes amis de Geek-Trend on donc eu la gentillesse de me prêter du matériel, j’ai choisi un 550D pour voir si 4 ans plus tard, la bête s’était musclée. Avec ça, un 60mm à 2.0, un 17-55 à 2.8 et un 70-300mm que vous retrouverez chez eux
Me voilà donc (grâce à Karaté Bushido), accrédité, et en 2 coups de couloirs secrets, j’arrive au “warm up”. Les boxeurs commencent à jouer au Seï, jeu qui se joue au pied avec une sorte de volant de badmington bricolé.
Le 17-55 est bien pratique et je prends quelques beaux plans larges, mais j’ai une révélation sur le 60mm. Il est… fait pour moi ! Grand fan de mon 50mm, le 60mm est quelques crans au dessus, portraits, action tout passe dans la zone bien éclairée du warm up.
Coté boitier, la prise en main du 550 est simple, les boutons n’ont pas trop bougé, la mise au point suffisamment rapide, mais pas la vitesse rafale… un peu lente à mon goût et surtout par rapport à mon besoin. Le bouton ISO a changé de place, plus pratique, la taille du boitier me paraît exactement la même et l’écran est plus clair et contrasté dans les couleurs.
Puis vient le moment, le GRRRRRAND moment. Panique, encore… J’ai pris mon 400d au cas ou… (au cas ou je voudrais foirer toutes mes photos…). Le 550 est chaussé avec le 70-300mm, je passe en ISO 3200, test… bof, flou, je passe en ISO 6400, mieux, mais je graine pas mal.
J’ai pris un gorillapod, je prends mon 400d, je le fixe à la rambarde des gradins, je sors la télécommande, test. c’est bon j’ai un plan global du tatamis. ça y’est les voilà !
Réglage manuel, priorité ouverture, je connais un peu leur démonstration je l’ai vue une semaine avant. Je suis loin. Je suis sur le coté. Le 550 est trop lent, je ne suis pas très sûr de mes réglages (classique), du coup je rate quelques belles actions à force d’appuyer comme un sourd sur le déclencheur. Je mitraille, dans toutes les positions, je check, c’est quand même pas mal (surtout après un coup de lightroom). En même temps avec la télécommande je déclenche autant que je peux le 400d sur son perchoir, en regardant quand même qu’un spectateur ne me le vole pas.
Je passe en mode sport, le flash sort, je suis à 10-15mètre du tatami, c’est peine perdu, je repasse en priorité ouverture (va savoir pourquoi). Le temps de me dire que je devrais sortir mon gros flash (on ne sait jamais), l’équipe salue déjà le public, et se prépare à sortir, et moi à mitrailler leur sortie… mais la lumière s’éteint…
Bon dans le lot j’ai quand même réussi pas mal d’images surtout de l’avant et de l’après et j’ai chopé des beaux moments à la préparation et après la sortie.
Pour ce qui est de la photo “action”, je me suis vautré. J’ai fait mieux une semaine avant avec un 50mm sur le 400D dans une MJC de quartier. C’est d’ailleurs sûrement une des raisons, la proximité, dans la MJC j’étais à moins de 2 mètres.
Je me suis vautré pour plusieurs raisons : je ne maîtrise pas complètement la technique et du coup si un “gros appareil+gros objectif” aurait pu palier à mes défauts, un appareil moyen ne peut pas. Vu ce que je maîtrise il m’aurait fallu un 7D ou 5D ou 1D avec un 600mm à 1.2 (si ça existe), ce que les pros d’en face avaient sûrement.
Mon plus gros problème de toute cette expérience est donc bien de shooter une scène d’action, sans flash, à 15 mètres, en basse lumière. Je m’en doutais avant d’y aller, je ne pensais pas que ce serait si dur.
Le 550d ne m’a pas surpris, enfin par rapport à la claque avec le 7D, il est mieux fini que son ancêtre, plus ergonomique (j’aime bien la position du bouton iso), mais il ne fait pas de miracle quand on est pas au point, le 7D corrigeait tellement bien mes erreurs…
Ma révélation c’est donc le 60mm, qui en terme de distance nécessaire pour faire des portraits m’a vraiment séduit, un objectif que je n’avais jamais essayé.
Voici quelques images
En Conclusion :
Le 550D est un bon appareil, accessible dont la prise en main est rapide avec des boutons bien placés et clairement identifiés. La qualité des images et le piqué sont de bonnes factures. Globalement pour presque moitié moins cher qu’un 60D, il se défend bien et permet de toucher à tout et d’obtenir des bons ou de très bons résultats. Forcément si vous êtes professionnel ou avez des besoins de professionnel, il faut passer sur un appareil conçu pour les pros.
A 619€ boitier nu (prix avril 2011) c’est donc à mon sens un bon boitier, j’ai survécu jusqu’ici avec un 400D, le 550D offre quand même plus de possibilités et de confort, prouvant que l’évolution a du bon. Maintenant, j’aimerais bien mettre face à D5100… juste pour voir… Je n’ai pas pu tester la fonction vidéo puisque j’étais là pour faire des photos et que mon temps était compté…
merci à Benoit et Alexis pour le matériel et leur gentilesse, Mom et Nicolas pour l’opportunité
les photos après un coup de lightroom :
Débuté avec le 300 (si ma mémoire est bonne), cette série d’entrée/milieu de gamme, a beaucoup évolué, le 550d fut même surnommé le “petit 7D” (et je vois pas bien la différence avec le 600d). Avec l’EOS 600d Canon en remet une couche, pour notre plus grand plaisir.
Parlons peu, mais bien.
Voici donc les caratéristiues principales de la bête :
• Capteur CMOS de 18 mégapixels
• Mode Scene Intelligent Auto
• Full-HD EOS Movie
• Prise de vues à 3,7 ips
• AF 9 points
• Écran orientable de 7,7 cm (3,0”) et 1.040k points
• Basic+ et filtres créatifs
Oui vous avez bien lu : écran orientable ! La bonne idée du Nikon D5000 fait un émule et nous proposons donc ce petit écran très pratique pour différentes conditions de prises de vues !
Au programme donc : des filtres créatifs, du recadrage HD en mode vidéo et une bonne montée en ISO (jusqu’à 6400) et même une assistance dans les menus pour ceux qui auraient eu un réflexe par hasard
Dans cette gamme il devrait être commercialisé autour des 700€, un kit classique 18-55mm devrait l’accompagner
A lire le test complet chez Let’s Go Digital
Cela faisait quelques années que les constructeurs voulaient faire croire aux pères de famille que leurs photos seraient plus belles avec le “reflex à moins de 1000€”.
Les plages et les parcs à thèmes ont soudain été envahis de D300, de 50D, en mode auto avec le kit objo de base. Puis les Papas, ils en ont eu marre de se trimballer du gros matos, et ça les constructeurs l’ont bien compris. Arrive alors le format micro 4/3, méfiance devant ce nouveau format, encore un coup marketing ? encore une façon de renouveller le parc et les objos en prime ?
ça aurait pu être le cas, mais la qualité de ces appareils et leur polyvalence ont vite prouvé que le segment était légitime. Mieux vaut un bon 4/3 qu’un mauvais réflex !
J’ai donc voulu tester un de ces boitiers, humble possesseur d’un 400D qui commence à bien dater, je voulais voir ce que les petits avaient dans le ventre. Geek-Trend m’a donc prêté un Samsung NX 10 avec le kit 30mm et ses 14.6 mégapixels, d’une valeur très précise de 687€ (un modèle d’expo à 599€ est disponible).
Pour ce prix là, en réflex on peut avoir un kit 1000D ou D5000 ce qui permet déjà de faire de la photo.
Alors ça donne quoi un NX 10 ?
ça donne de belles choses ! Il est très facile à prendre en main, il intègre les dernières technologies, il a un superbe écran, ses menus sont faciles, il dispose d’un mode intelligent, il sait se faire discret, le petit Samsung est étonnant à plus d’un titre.
Prise en main
Malgré son petit format le NX 10 se prend bien en main, sa forme de reflex lui permet de bien se caler dans la paume. Par défaut l’appareil est en mode Live View (visée à l’écran) mais dès qu’on approche son oeil du viseur, l’appareil bascule automatique en visée viseur (si vous voyez ce que je veux dire). Et tout le reste déroule de la sorte, simple, pratique et bien pensé. Une molette permet de choisir son mode (A, P, M, S, Auto, Intelligent) et même si j’ai eu un peu de mal à trouver comment régler l’ouverture (une combinaison d’un bouton + la molette) tout est assez évident.
Des modes, des modes, des modes
Pensé pour les “moins technos oriented”, le NX10 permet aux amateurs éclairés d’utiliser les modes S,A,M comme sur un reflex. Pour les amateurs moins éclairés, le mode intelligent choisira lui même si vous êtes en mode portrait, nuit, sport etc. il adaptera ainsi les réglages et les fonctionnalités, comme la reconnaissance des visages.
Des objectifs interchangeables
Je ne m’étais jamais prêté à l’exercice du 30mm qui se montre assez polyvalent. A mon avis un second objectif est nécessaire pour compléter le kit.
Un rendu de qualité
Le rendu des images est bon, il parait même très bon, mais attention aux apparences. D’abord le sublime écran Amoled (qui permet de shooter même en plein soleil) offre sur l’appareil un très belle visualisation que vous perdrez sur un écran classique d’ordinateur. Deuxièmement l’appareil sature un peu les couleurs rendant les photos très vives ce qui offre un beau rendu mais n’est pas conforme aux couleurs “brutes” de la prise de vue.
Alors pour qui et pour quoi ?
Pour ceux qui veulent maitriser leurs photos ou avoir un appareil au dessus des compacts sans s’encombrer d’un reflex et de connaitre la photographique. Pour ceux qui ont un budget quand même conséquent (on parle d’un appareil à 700€ quand même)
J’ai aimé :
Le format
L’utilisation pratique
La qualité des ISO
Le mode vidéo HD (pas besoin de le détailler, il existe et il est bien)
Retrouvez le Samsung NX 10 chez Geek-Trend à partir de 599€ (modèle d’expo)
des photos prises avec le NX10 ou sur FLickr :
Évènement majeur de la photographie en Europe, la Photokina, salon se déroulant à Cologne, est le lieu préféré des constructeurs pour faire leurs annoncent. Alors qui attend-on cette année ?
Le Canon EOS 60D. Annoncé en marge de la kina, il a ouvert le bal des festivités, le successeur du 60D, appelé “mini-7D” renouvelle un modèle qui avait pris un sacré coup de vieux.
Le Nikon D3100. Entrée de gamme de la marque il a aussi été annoncé avant les autres.
Le successeur du D90, qui devrait faire mieux coté vidéo, coté ISO et plus de mégapixels (un autofocus vidéo?)
Le successeur du D700 qui fait grand bruit lui aussi et qui devrait donc inclure la vidéo.
et puis peut-on réver d’un Eos 5D MarkIII ?
Ils sont chez David de Reportages Photos, au menu :
Ricoh GXR : Le Test
Samsung NX-10, Boitier à objectifs interchangeables
Un Mois avec le Panasonic GF1 et son 20mm
Je ne résiste pas au plaisir de partager cette belle balade avec vous
Biking with 5D Mark II from Sam Javanrouh on Vimeo.
via technobiosphère
Voici quelques photos et vidéos prises de nuit dans Paris, bluffant… Même en montant dans les ISO les images restent très propres et en vidéo c’est simplement superbe. Le Nikon D90 rend l’image mobile de jour comme de nuit.
Toujours dans le test : la prise en main, les premières prises de vue, les premiers tests vidéos.
1600 iso
2000 iso
1600 iso
2000 iso
Je me réserve le week-end pour faire de la photo mais nécessité obligé j’ai eu besoin de faire de la vidéo hier, j’ai donc mis le D90 à l’épreuve.
La vidéo en HD est juste sublime, le son n’est pas génial (et pas de prise micro sur le D90), on peut filmer par séquences de 5 minutes (c’est largement suffisant), le seul souci c’est que le focus est manuel donc si vous zommez ou dézommez il faut en même temps controler la mise au point.
Puisque rien n’est plus fort que l’image voici un aperçu
D90 Video from nicolas sosnowiez on Vimeo.
Voilà, j’ai lu le mode d’emploi, j’ai bien pris en main l’appareil et Le premier constat est plutôt positif sur l’utilisation de ce beau bébé qui est en fait un appareil familial si besoin est et une bête puissante pour les photographes exigeants
Un appareil photo très performant.
Avec son réducteur de bruit, son stabilisateur et ses hautes sensiblité le D90 est étonnant, voir magique, peu ou pas de bruit au dessus de 1600 iso c’est impressionnant et cet écran… Point positif la surimpression, comme en argentique, la possibilité de surimprimer des images, rare et appréciable, les amateurs de toy camera apprécieront.
Un appareil photo schizophrène.
En mode live view, le D90 se transforme en un appareil simple à utiliser qui reprend les fonctions des compacts, reconnaissance des visages, vidéo, réduction des hautes lumières (d-lighting) etc.
Au premier jour d’utilisation le D90 s’avère bluffant pour un photographe et très à la portée de la petite famille puisque madame (ou monsieur selon) pourra s’en servir comme d’un compact mais avec un rendu bien au dessus.
Next step : on va voir ce qu’il a dans le ventre, je publierais les photos et vidéos à la fin de la semaine.
Suivez cette semaine la prise en main du Nikon D90, épisode O,5, le déballage. Pour ce test un D90 avec le Kit 18-105mm qui ouvre à 3.5
Je suis un Canoniste, j’aime la façon dont les boutons sont placés, l’ergonomie de l’appareil, mais le D90 est le genre d’appareil qui peut faire changer de bord.
A la sortie du carton on apprécie son poids, son coté robuste, ça fait sérieux. Possesseur d’un EOS 400D, j’ai l’impression de passer à la gamme haut dessus, presque pro. Il tient bien dans la main, se place bien, avec son objectif stabilisé de taille également conséquente, on se sent en confiance, on se dit qu’on va gagner en stabilité.
En tant que Canoniste, les premiers problèmes arrivent rapidement : je n’ai pas le mode d’emploi. Pourtant je trouve rapidement un certain nombre de repères, réglage des ISO, menu faciles et clairs, réglages manuels très simples, j’appuie une première fois sur le déclencheur, la photo s’affiche sur l’écran 920 000 pixels, et là magie, c’est superbe. L’écran est vraiment magnifique, grand, lumineux, contrasté, c’est un vrai plaisir de voir apparaitre sa photo dessus. Je sors dans la rue, prendre quelques photos, à première vue pas moyen de régler les ISO quand on l’oeil dans le viseur, je n’utilise pas le live view (qui est très très bien), j’aime avoir l’oeil dans le viseur, et l’oeil gauche en plus. De ce que j’ai compris une touche programmable est disponible, j’y mettrais peut-être mes ISO. Je joue avec, peu ou pas de bruit même à 3200 alors que je shoote toujours en dessous de 400. Impressionnant. Je me fais plaisir avec ce petit bijou et là j’ai un flash : “c’est vrai qu’il fait vidéo !”
Maintenant que j’y repense je cherche la touche vidéo, ne connaissant que les compacts, je cherche sur la molette un mode vidéo. Il n’y est pas. Les indications sur l’appareil sont globalement écrit très petit, la nuit dehors, sans mes lunettes je ne distingues pas toutes les touches.
J’ai eu beauc cherché (et avec mes lunettes), je ne trouve pas la touche vidéo, peut-être parce que je cherche une touche vidéo, mais comme c’est la grande nouveauté sur le D90 je me disais que cette fonction devait être sacrément mise en avant. Bah pas tellement ou alors il faut que je change d’ophtalmo…
Il faut donc que je récupère le mode d’emploi pour pouvoir vraiment tester ce boitier. Du coup l’épisode 1 de ce test commencera un peu plus tard
MAJ : grâce à une vidéo où Delphine (chef de produit D90 chez NIkon) fait une présentation de l’appareil j’ai pu identifier comment on filme, il suffit d’appuyer sur “OK” (pourquoi aucune signalétique vidéo ?!)
Et oui, Noël approche et pour vous voici une sélection de cadeaux à faire (ou à se faire) quand on aime la photo, et comme je suis contre les listes de noël, voici les meilleures listes du net.
La liste de Photodoto
On y trouves des t-shirts, la spylens, des oréos avec votre photo, des straps super beaux, des posters, des appareils vintage, à voir d’urgence
La liste de Lense
Un passage en revu des appareils du marché, marque par marque, avec les modèles phares et aussi la sélection de chaque membre de l’équipe, une excellente analyse. D’autres listes (de livres notamment) sont à venir.
La liste de Bokeh
C’est le grand déballage, appareil accessoires, gadgets cools, logiciel, Stéphane a recensé le meilleur pour votre noël avec les liens directs vers Miss Numérique (à mon avis un des meilleurs cybermarchand photo du web)
Et vous vous aimeriez quoi pour noël ?
Lundi 1er décembre, Nikon organisait pour le lancement de son D3x une séance photo avec Gérard Planchenault (intervenant de la Nikon School) et une sortie au D90 avec Lâm et Anh de Lense.
C’était un bel atelier (dans un bel endroit, le studio Mac Mahon, le studio de Salut les copains) et une belle initiative que Nikon proposait à une poignée de bloggers, je n’ai pas pu profiter de la sortie D90 mais vous pourrez surement en lire quelques lignes chez Benoit, Stéphane, Fréderic ou Lâm.
Avec ses 24 mégapixels, le D3x est une bête de studio, c’est le cousin des villes du D3, plus orienté reportage tout terrain, il ne vient donc pas en remplacement mais plutôt pour compléter la gamme.
Jevous emmène donc directement suivre la séance photo, le tout en JPG (le développeur de RAW n’est pas encore dispo) et en 1600 iso, bluffant.
Voir les caractéristiques du D3x
sortie 19 décembre 2008 (normalement)
Prix : 7500€