
Alors que Tamron sort un 18-270mm, les discussions vont bon train pour savoir s’il vaut mieux une focale fixe ou un zoom.
J’ai un Canon A1 sur lequel j’ai plusieurs focale fixe (un 200mm, un 28mm, un 55mm et un bijou, un 50mm à 1.2). Ce sont de beaux objectifs, “héritage” familial et j’aime beaucoup les utiliser, mais quand je pars de Paris, c’est un peu lourd à transporter et surtout la plupart du temps ça m’ennuie de changer d’objectif pour chacune de mes photos.
Pour mon 400D, j’ai l’objectif standard, 18-55mm et un 50mm à 1.8, un équipement léger que j’emmène partout, le 18-55mm est confortable même s’il n’est pas hyper lumineux (3;5) et mon 50mm est tout petit et léger, donc facile de l’avoir toujours sur soi. De plus, je trouve que les montures Canon permettent des changement hyper rapide, c’est con, mais ça joue.
Du coup je me pose la question de mon prochaine investissement pur un grand angle, un zoom 17-70mm, un 10-17mm, ou un 10mm à focale fixe.
C’est vrai que les focales fixes permettent des flous d’arrières plan très beaux, mais du coup si je veux éviter de voyager avec un gros sac et me le trimballer toute la journée… et vous pour quelle solution avez opté ?

5 ans que je travaille dans la photo sur le web, 5 ans que je découvre tous les jours des nouveaux sites, aujourd’hui c’est les Fotographes.com, un site qui propose des interviews de photographes, modèles, maquilleurs etc.
Le site a un aspect magazine très bien fait et est très complet, je vous conseille d’ailleurs l’interview de Quentin Caffier que j’ai pu rencontrer chez Eyeka et qui est un sacré personnage fort sympathique au talent indéniable qui s’était fait remarqué pour ses photos pour le concours Armani
Il n’est pas toujours évident d’aller vers les gens et surtout de les prendre en photo, alors comment s’y prendre et à quoi faut-il faire attention ?
1. Un cadre légal
Si vous prenez une photo d’une personne seule l’idéal est de pouvoir lui faire signer une autorisation de diffusion (un exemple ici) théoriquement sans autorisation vous ne pouvez pas faire une utilisation commerciale de vos photos (livre, vente à un magazine etc.)
Si vous faites des photos d’ensemble pas besoin des ces autorisations (vous vous imaginez faire signez tous les gens qui sont au feu d’artifice du 14 juillet …)
Ne pensez pas que parce que vous êtes au fin fond de l’Afrique vous pouvez bafouer la loi. En effet imaginez que votre sujet soit en fait le fils de l’ambassadeur et que vous vendiez sa photo sur un microstock… on ne sait jamais… mieux vaut prévenir.
2. Aller vers l’autre
Selon les cultures certaines choses sont acceptables ou non. Lors de vos voyages essayez de vous renseigner, il serait malvenu de prendre en photo des femmes en burka dans certains pays etc. Si vos photos sont faites pour vos souvenirs ou une diffusion sur Flickr (ou votre blog etc.) sans but commercial, pas besoin de paperasse. Il vous suffit en général de vous approcher, l’appareil bien visible, de faire un sourire, de voir la réaction de l’autre et soit de parler avec lui pour lui demander si vous pouvez (si vous parlez la même langue) soit de porter l’appareil à votre visage et faire un signe d’acceptation de la tête que votre sujet vous rendra ou non.
Attention dans certains pays, votre sujet vous demandera de l’argent pour l’avoir pris en photo, et parfois il vous demandera l’argent après avoir pris la photo (histoire que vous soyez au pied du mur). A vous de voir si vous vous sentez à l’aise avec cette pratique. Si cela fausse la relation entre le photographe et son sujet pour un photoreporter pur et dur, c’est quand même la base de l’échange dans la photo de pub ou de mode (le mannequin est payé). A vous de voir.
3. On est plus à l’aise à l’extérieur.
Il est souvent plus facile d’aller vers les autres quand on est dans un autre pays, on se sent touriste, cela justifie qu’on prenne en photos tous les gens et chaque coin de rue, et cette aisance permet également d’aller plus facilement vers les gens, alors profitez de cette liberté
De plus la photographie rapproche les gens et vous permettra de rencontrer des gens et si vous êtes vraiment sympa (ou doué) d’être invité à rentrer dans l’univers de votre sujet pour un verre, un diner, un barbecue etc. Des occasions de plus de faire des clichés exceptionnels dans la vrai vie des gens.
4. Se faciliter la vie
Si lors de vos déplacements vous avez la possibilité de dormir chez l’habitant en gite, bed and breakfast ou autre, vous aurez peut-être l’opportunité de faire une petite séance avec vos hôtes dans leur environnement et ils sauront bien vous conseiller pour approcher les gens du pays et éviter les pièges à touristes. Eviter donc les voyages en groupe ou tout le monde se bouscule pour prendre la même photo du joueur d’accordéon sur la place du village et où vous n’arriverez pas à tisser des liens.
5. Size does matter
J’ai longtemps refusé de me balader avec mon matériel au complet, j’ai un excellent compact un Leica Dlux3, mais quand vous arrivez et vous dites au gens “je suis photographe”, et que vous sortez un petit compact, on ne vous prend au sérieux qu’une fois la photo prise, si on vous laisse la prendre. En sortant un réflex avec un gros objectif et un trépied et un flash, les sujets vous prennent au sérieux et posent mieux. C’est con, mais c’est comme ça…
lier connaissance, aller chez les gens, partager leur vie permet de faire des beaux portraits en situation, ici avant le diner, en haut, portrait de la fille de la famille au Québec (comme l’indique le drapeau posé sur le bar)

Les amateurs du numérique vont être heureux, après les mises à jour buggées, Lightroom 2 est enfin sorti.
Une deuxième version pleins d’améliorations et de nouvelles fonctionnalités comme :
Je suis assez fan de lightroom qui permet de donner vraiment du relief à vos photos, en revanche comme outil de classement je n’ai jamais vraiment essayé, j’ai un module windows pour mes IPTC, mes dossiers sont bien organisés, je n’ai qu’un écran, et ça me paraissait simple jusque là d’enregistrer ma photo dans lightroom et de l’ouvrir après dans photoshop… je suis vraiment curieux d’essayer cette nouvelle version et surtout de voir ce qui a vraiment changé parce que sur le papier à part la retouche localisée (que fait déjà Aperture si je ne dis pas de c***ries)
Et pour ne rien oublier Lightroom coûte 300€ en version complète et 120€ pour la mise à jour. Aperture coûte 200€ en version complète et 99€ pour la mise à jour, mais il faut avoir un mac… Mais c’est un investissement qui vaut vraiment le coup car Lightroom permet de transformer une bonne image en une superbe image.
C’est chez Pixfan, tous les conseils pour prendre soin de l’amour de votre vie, le boitier, le capteur, vos objectifs, comment en prendre soin et les nettoyer.
Pour ma part je suis assez fan de l’armor qui permet de conserver son boitier et qui est peu handicapant lors des prises de vues (bon je vous l’accorde c’est un peu moche, mais moins moche qu’une grosse rayure sur votre boitier…)

à gauche tirage classique, à droite avec dos polaroid
On a tous craqué sur le Lomo, et sur les appareils Holga. Quel plaisir de les enrouler dans du scotch pour limiter la lumière dans le boitier, les sentir si légers en plastic de techrnobyl. Le problème du Holga c’est qu’il faut faire tirer ses films et que du fait de l’appareil en général on est flou, on a mordu sur la photo d’après, bref sur les 12 ou 16 photos y’en a 2 ou 3 seulement qui sont exploitables et les tirages coûtent cher et tous les labos ne tirent pas ce genre de films…
Solution 1 : Abandonner et se servir de Photoshop
C’est la solution de facilité et la moins coûteuse. Vous prenez vos bons clichés et sous photoshop ou lightroom vous créez un effet lomo (ou téléchargez le script photoshop lomo ici)
Solution 2 : le dos Polaroid
On appelle le résultat un HolgaRoid, il existe un dos Polaroid pour le Holga qui permet de tirer des Pola 88 (ou autres de ce type). L’avantage c’est que vous avez le cliché tout de suite, moins de raté, mais le temps de séchage est crucial et requiert minutie, pas évident quand vous êtes en balade… mais le résultat des petites photos carrées est génial (mais il faut compter un peu plus de 100€ pour le dos et 13€ pour les 10 photos)
Solution 3 : le dos 24×36
C’est finalement la solution la plus pratique car elle permet de mettre dans votre bon vieux Holga des péloches 24×36 et ce dos vaut 15€.
Solution 4 : tricher…
Oubliez le Holga, prenez un bon vieil argentique classique et mettez-y une pellicule “effet lomo”…
Chacun son approche de la photo, certains recherchent du vivant, de l’urbain, de la nature tandis que d’autres recherches l’inhabituel, la décadence, on les appelle les explorateurs urbains. Leurs lieux de prédilection : les châteaux abandonnés, les catacombes, les lieux de vie désafectés (usines, hopitaux etc.).
Leur démarche tient aussi bien de l’alpiniste ou du cambrioleur que du photographe car la plupart des lieux qu’ils pénètrent sont interdits au public, du coup comme les reporters de guerre ils doivent être bien préparés car le temps qu’il passeront sur place est compté.
Il existe de nombreux forums d’astuces sur l’exploration urbaine, voici pour vous une sélection de site de photographes-explorateurs.
Abandonned but not forgotten
Alexandre C
Explorations Alternatives
1987. Karl Lagerfeld passe quelques temps à Versailles pour une série de photos destinées à la presse internationale. Le styliste et photographe se prend au jeu dans le palais du Roi Soleil, en son temps, temple de la mode.
Ce sont quarante photographies tirées de ces séances de shooting qui sont proposées pour cette exposition qui se déroule dans les appartements de Madame de Maintenon. Une représentation brute, à l’opposée du faste du lieu, sans cadre, en noir et blanc sur du papier velin
Plus d’infos sur l’exposition Versailles, à l ‘ombre du soleil par Karl Lagerfeld
Entrée 13,5€
Jusqu’au 7 septembre 2008
Crédit photo: Lagerfeld 2007

Avec la fin du Polaroid tel que nous l’avons connu (”nous” qui avons connu le monde sans téléphone portable, sans GPS et sans internet), avec la fin du SX-70 et la raréfaction des cartouches, le Polaroid risque de survivre uniquement en numérique, voici donc un petit tutoriel photoshop pour donner à vos photos le goût d’antan…
Cela se passe sur le site de Canon, un concours pour gagner un appareil compact 10 mégapixels en répondant à la question “Combien de mégapixels le Canon Digital IXUS 85 IS possède-t-il ?”
et en expliquant pourquoi il est le plus élégant pour vous.
Dans les réglages que proposent les numériques, on peut régler les ISO, c’est à dire la sensiblité, cela correspond bien sûr au film et sa sensibilité à la lumière.
Selon l’appareil que vous possédez les ISO vont de 50 à 3200. En mode “tout auto” les ISO sont déterminés par la lumière que reçoit le capteur. Ainsi plus il y aura de lumière plus les ISO seront faibles (50 ou 100) et à contrario, ils remontent quand il y a peu de lumière.
Le problème c’est que dans un environnement peu lumineux et pour garder une ouverture rapide, il faut monter dans les ISO et cela à pour effet de créer ce qu’en argentique on appelait du grain, en l’occurence du bruit numérique. (regarder les deux photos de l’article, cliquez pour agrandir)
Alors pour éviter le bruit on règle des ISO plus faibles mais une ouverture plus lente (et/ou une focale qui laisse rentrer plus de lumière), du coup il faut que le sujet soit bien immobile pour l’avoir totalement net avec de faibles ISO.
En extérieur quand il fait jour ne montez pas à plus de 200, le soir ou en intérieur vous pouvez monter un peu mais au dessus de 800 vos noirs deviendront gris et pixélisés. Du coup j’utilise un flash sur lequel je met un diffuseur fabriqué dans une rouleau de pellicule transparent qui permet d’atténuer largement l’effet fromage blanc.
Bien sûr il existe les incontournables Microstock comme Fotolia ou Istockphoto qui permettent de vendre des images pour une diffusion (magazine, pub, plaquette etc.), mais si vous voulez vendre vos photos encadrées, en poster, en photo sur Toile, il existe des sites qui gèrent tout pour vous comme Redbubble ou ImageKind.
Alors est-ce là un nouvel Eldorado ? Non. Là encore on se trouve sur des sites qui ont beaucoup de contributeurs mais peu d’achteurs, du coup c’est toujours au photographe de trouver ses clients puis de se servir de ces sites comme “supply chain”.
Le mode de fonctionnement est simple, vous déposez vos photos dans la meilleures résolution possible, définissez les produits que vous autorisez (photo encadrée, poster, carte postale, photo sur toile etc.), puis définissez votre marge. Du coup si vous voulez gagner 50€ sur vos ventes de photos encadrée vous vous retrouvez à proposer un produit à 130€, puisque vous avez un prix de base autour de 80€, ce qui fait cher pour les acheteurs, et de l’autre coté les photographes veulent un gain quand même substantiel sur leurs ventes, du coup il faut trouver le juste milieu, pas évident…
Si le concept est bon les prix sont aujourd’hui trop élévés pour faire des ventes directes et ces sites n’ont pour l’instant que peu de notoriété auprès des acheteurs, à l’inverse d’un Yellow Korner mais dont le catalogue n’est ouvert qu’aux sélectionnés par leur DA.

Il est loin le bon vieux temps où on prenait le temps de faire une photo parce que la développer coutait un bras. Les photographes numériques prennent du coup des mauvaises habitudes et le travail peut s’en ressentir, voici donc les 10 erreurs du photographe numérique.
1. Je ne prépare pas mon matériel à l’avance, j’aurais toujours une prise sur place et un coup de photoshop paliera au manque d’objectifs
2. Je shoot en mode rafale, dans le lot j’aurais bien ce que je veux
3. Je contrôle mes photos sur l’écran de l’appareil. (et je découvre trop tard sur l’ordinateur que mes photos sont floues et qu’il y a une trace de jambon sur mon objectif cf photo de l’article)
4. Je ne vérifie pas mes settings (zut, j’ai du bruit j’ai oublié de configurer les IS0)
5. Je cadre plus large, de toute façon avec un 12 mégapixels j’ai de la marge pour recadrer
6. Je shoot de travers, je redresserai mes photos sous photoshop
7. Je shoot à n’importe quelle heure, la lumière c’est surtout dans Lightroom/Aperture que ça se passe (et puis au pire je passerais les photos en noir et blanc)
8. Je ne prends pas de temps pour faire la photo, je shoot en même temps que je vise (et du coup je coupe des bouts de mon sujet que j’aurais dû cadrer différemment)
9. Je ferais cette photo après (mais après c’est peut-être trop tard, il faut saisir l’instant, tout n’est pas à la demande en photo !)
10. C’est l’instant qui compte, cette photo est bien pour ce qu’on voit dessus (oui mais si elle était cadrée et sans bruit ça serait mieux.
Prenez le temps de prendre vos photos, vous verrez la différence, et vous y prendrez plus de plaisir.